Beignets de courgette

Beignets de courgette

3 courgettes
140 g de farine de pois chiche (ou de riz si vous n’avez pas)
150 g de feta émiettée
100 ml d’eau
1 oeuf
1 oignon
huile d’olive
cumin
curry
poivre
sel

Râpez les courgettes dans une passoire placée au dessus d’un grand bol, saupoudrez-les de sel et laissez reposer 30 minutes au frais, elles vont perdre beaucoup de leur eau.
Pressez ensuite les courgettes pour enlever l’eau restante.
Dans un saladier, mélangez la farine avec l’eau, le curry, le cumin et le poivre. Ajoutez les courgettes râpées, la feta et l’oignon finement émincé.
Faites chauffer 3 à 4 cuillères à soupe d’huile d’olive dans une casserole haute pour éviter les projectiles, puis déposez 2 ou 3 cuillères à soupe de pâte. Faites bien dorer de chaque côté et répétez l’étape. Déposez les beignets sur un sopalin avant de servir.

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Session italienne

L’Italie? Mon rêve . Rien que par amour pour la cuisine italienne j’aurai soutenu ce pays lors du match Espagne-Italie qui s’est déroulé dimanche soir. Malheureusement cet amour passionné n’a pas été suffisant, et qui va pouvoir les consoler? MOI. Ce soir je fais des pâtes. Hé oui dis donc, chacun sa méthode ! En tout cas, moi j’ai été doublement consolée, même que j’en ai repris deux fois !

Gnocchettis à la crème de courgette

Pour la sauce:

5 courgettes
1 oignon
1 branche de basilic frais
100 g de poudre d’amande
Sel et poivre
crème fraîche

Coupez l’oignon en petits morceaux et faites-le revenir dans 3 cuillères à soupe d’huile d’olive.
Ajoutez les courgettes coupées à la mandoline et faites-les revenir avec l’oignon. Lorsqu’elles ont rendu toute leur eau, ajoutez les feuilles de basilic, la poudre d’amande, salez poivrez et laissez mijoter 10 à 15 minutes en remuant de temps en temps. Ajoutez la crème fraîche au dernier moment.
Passez la préparation au mixeur et servez chaud sur les gnocchettis avec du parmesan, hmmmmmm !

ça raviole dans ma cuisine !

Pour une personne normale, les pâtes signifient, un moment de bonheur intense. Comment, pas vous ?! Je ne vous crois pas. Rentrer le soir après une grosse journée, fatiguée, épuisée.. et surtout avec l’estomac qui gargouille ! Pas de soucis il y a Panzani ! Bien sur qu’il y a Panzani ! Il est omniprésent dans mes placards ce Panzani. En me réveillant ce matin il pleuvait à torrents, encore une mauvaise journée qui s’annonce et d’autant plus qu’il est DIMANCHE (journée officielle de la paresse). C’est décidé ce midi il faut assurer en cuisine, histoire d’apporter un peu de soleil, ne serait-ce que dans notre assiette ? Bon, bon cette fois-ci il fallait que je change. Mais bon, pas trop quand même hein, toujours dans le contexte de la mama italienne ! Ah la cuisine italienne, madre mía! Si je devais renommer cette cuisine, je l’appellerais la cuisine du bonheur.

Après multiples vadrouilles dans la cuisine, et milles retournements de cervelle, j’ai enfin trouvé. Qui a t-il dans ma cuisine? Un joli bouquet de persil « ramassé » dans un champs. Je dis bien le mot « ramassé », ceci étant dit, je vous laisse libre de l’interpréter à votre manière ! Hum. Ensuite, ensuite, un joli potimarron, des oeufs, de la farine, de la feta au frais.. Non vous ne trouvez pas ? Et bien ce midi on va dire que ça raviole dans ma cuisine ! Appelez-moi la nouvelle Lustucru. La préparation est longue, en tout cas moins longue que le « cloclocloc » quand on ouvre une boîte de conserve n’est-il paaaas ?

Raviolis au potimarron, fêta et persil… ACTION !

Pour la pâte :
500 g de farine
5 oeufs
2 pincées de sel
1 pincée de poivre
1 cuill. à café de curcuma

Pour la farce :
1 petit potimarron
150 g de fêta
Un tout petit bouquet de persil
poivre

Sur un plan de travail, tamisez la farine et ajoutez la pincée de sel. Faites un puits et cassez les oeufs dedans. Mélangez-les à la fourchette en omelette, puis incorporez petit à petit la farine en travaillant avec le bout des doigts. Travaillez la pâte à les paumes de la main pendant 10 minutes . La pâte doit devenir lisse et homogène. Formez une boule et enveloppez-la dans un film alimentaire, faites-la reposer 1h à température ambiante.

Faites cuire le potimarron coupé en morceaux et épluché à la vapeur ou à l’eau (salée). Quand la chair est molle, écrasez les morceaux à la fourchette. Ajoutez y la fêta et les feuilles de persil. Mixez grossièrement l’ensemble. Réservez.

Travaillez la pâte par petits bouts, laissez le reste de la pâte dans le film alimentaire pour éviter qu’elle ne dessèche. Étalez un bout de pâte finement au rouleau sur le plan de travail fariné. Faites une feuille de pâte très fine. (J’ai voulu tester un gadget pour faciliter la tâche, MENSONGE, elle me l’a rendu encore plus compliquée !). Disposez des petits tas de farce à intervalles réguliers. (équivalence d’une cuillère à café). Humidifiez avec de l’eau tiède le reste de la pâte sans farce. Étalez une autre feuille de pâte et disposez-là sur la première. Pressez le tout avec vos doigts afin de souder les deux pâtes. Renouveler l’opération autant de fois nécessaires.  Avec un couteau, ou mieux encore avec un roulette dentelée, découpez les raviolis et faites les cuire 6-7 minutes dans une grande casserole d’eau salée frémissante.

Servez les raviolis natures avec une cuillère à soupe de crème fraîche et de copeaux de parmesan.

Couleur d’automne

Un concours a été organisé par Cuisicook.com en collaboration avec Frédérique Chartand, auteure du blog « Biorecettes » que vous pouvez retrouvez ici Biorecettes.com. A l’occasion de la sortie de son nouveau livre de cuisine « Je brunch bio », elle a a mis en jeu un exemplaire en imaginant une recette à partir d’un ingrédient principal choisi parmi ceux présents dans le titre des recettes  postées sur CuisiCook.com. Voici ma recette pour bruncher bio avec Frédérique.

Et devinez quoi ?

J’AI GAGNÉ ! :  http://cuisicook.com/blog/2011/12/06/et-les-gagnants-sont/
Un grand grand grand merci à Frédérique et à Cuisicook.com pour m’avoir sélectionné parmi les 5 gagnants du concours! Je ne m’y attendais absolument pas, c’était une bonne surprise !

L’automne, quelle belle saison ! Cette après-midi balade autour de la maison dans les champs, je ne veux pas rater une miette des couleurs de l’automne ! Il faudra revenir dans 2 semaines, toutes les feuilles seront tombées. J’ai eu de la chance, si on peut appeler ça comme de la chance, qu’il ai bien plu pendant quelques jours, tout était mouillée et les feuillages couverts de perles de pluie, vu de prés c’est une véritable œuvre d’art ! Là non plus, ne pas en perdre une miette surtout ! Je me suis donc lancée dans un reportage photo tordue en 8, allongée, penchée, pour photographier tous les petits recoins possibles. Je posterais quelques photos dans le prochain article. A part ça, côté cuisine ? Il faut jouer avec les produits de saison, et quels sont les produits de saison ? Les champignons bien sur ! Bon, et de nombreuses courges aussi. Encore une raison d’aimer l’automne : les champignons et les cucurbitacées ! En plus, tous les deux se marient parfaitement bien et offrent des couleurs surprenantes dans l’assiette… Sur le montage ci-dessous, j’en ai profiter pour faire apparaitre une tomate ananas et un kaki. C’est juste pour l’harmonie des couleurs.


Je vous laisse donc imaginer quelles seront les saveurs ce midi. Après mure réflexion, il m’a bien fallu faire un choix : Tiens, ça fait longtemps qu’on a pas mangé de risotto à la maison ! Risotto aux girolles et potimarron, c’est d’accord. Ca tombe bien c’est samedi matin, c’est le marché. Le marché, c’est ce que j’appelle un moment de bonheur à la fin de la semaine, pas vous ? Bon, oignons, pain, olives… C’est pas que.. mais il est déjà 11h faudrait vite trouver ces champignons ! J’espérais trouver des cèpes, mais rien de rien. Et là, la chance s’offre à moi, des girolles. Un champignon très courant, mais c’est impeccable pour mon risotto, et surtout pour la couleur orange qui s’associe merveilleusement bien au potimarron. Je me suis inspiré du livre Ir-riz-istible de Christian Cino.

Risotto orange aux girolles et potimarron

240 g de riz arborio
1 gros oignon
1/2 potimarron
1 barquette de girolles
1 l de bouillon
150 g de mascarpone
60 g de parmesan
sel et poivre
huile d’olive

Coupez le potimarron en petits cubes, il est préférable ici de retirer la peau. Faites bouillir un grand volume d’eau et faites cuire les cubes de potimarron, attention ils doivent rester légèrement croquants, surveillez donc attentivement la cuisson. Égouttez bien et réservez.
Nettoyez les girolles en évitant de les laver. Frottez les plutôt avec un sopalin. Réservez à température ambiante.
Émincez l’oignon et faites chauffer le bouillon dans une casserole.
Dans une autre casserole, faites chauffer 3 cuillères à soupe d’huile d’olive et faites-y revenir l’oignon émincé. Ajoutez le riz et remuez afin que tous les grains s’imprègnent de matière grasse. Versez ensuite louche par louche le bouillon.
Coupez les girolles en deux si elles sont très grosses. Dans une poêle faites les ensuite revenir à feu doux dans une cuillerée d’huile d’olive.
Lorsque le riz a absorbé tout le bouillon, ajoutez les girolles, le potimarron, le mascarpone et le parmesan. Salez et poivrez pour rectifier l’assaisonnement. Dressez le risotto et décorez de copeaux de parmesan.

Billet cucurbitacées

Après la découverte du Butternut, une nouvelle courge a fait son entrée dans ma cuisine : Le chesnut. Un chair légèrement plus farineuse et plus marquée par le goût de la châtaigne que le potimarron. Avec une si bonne courge, on ne peut pas faire du n’importe quoi ! Une simple purée onctueuse de chestnut a donc été servie à table ce midi ! J’ai déjà réalisé une purée de potimarron de la même façon, je rajoute toujours 3 grosses pincées du « mélange du trappeur » de Terres exotiques, qui apporte une touche particulière très agréable. Vous pouvez le trouver sur le site Terre exotique http://boutique.terreexotique.com/Article/TEEPTRAPPEUR_this.aspx? où en épicerie. Ce mélange d’épices se marie très bien avec la note sucrée du chesnut ou du potimarron.

Purée de Chesnut au mélange du Trappeur

1 chesnut de taille moyenne
1 pincée de noix de muscade
3 pincées de sel
2 cuill à soupe de crème fraîche
3 grosses pincées du mélange du trappeur

Faites cuire le chesnut à la vapeur ou à l’eau, pour vérifier la cuisson aidez-vous de la pointe d’un couteau, il faut que la chair devienne molle. Si vous le faites cuire à l’eau, il peut y avoir un surplus d’eau même après égouttage, dans ce cas vous pouvez la faire dessécher sur feu doux pendant 2-3 minutes. Mixez votre purée et incorporez le sel, la noix de muscade le mélange du trappeur et la crème fraîche.

Les cucurbitacées ont encore frappé !

Cette semaine, j’ai fait une agréable découverte culinaire, nommée le butternut. Cette courge est aussi appellée la doubeurre, et ses graines peuvent se manger salées et grillées au four en apéritif. Moi et ma maman chérie, avons voulu testé cette nouvelle courge, alors pour bien démarrer, nous avons préféré le goûter nature : coupé en rondelles épaisses  arrosées d’un filet d’huile d’olive, sel poivre, et grillées au four avec du sésame. Et ? Et miracle ! Quel délice !!!! Je n’ai vraiment pas pu m’empêcher de me resservir ! (Et même me re-resservir, mais ça faut pas le dire hein !) . La doubeurre porte sacrément bien son nom ! Une texture très veloutée, différente des autres courges. Le butternet est entré dans notre cuisine, cet hiver il passe à la casserole !

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