Silence ça mijote!


Premier jour frileux. Enfin « frileux » est un grand mot, mais dans le sud, lorsque le thermomètre indique 10°C, c’est sur: « il va bientôt neiger »! Après quelques jours de pluie, nous avons eu l’immmmmmense privilège de voir sortir quelques champipi dans le jardin. Bon les gars c’était pas des cèpes ni des morilles faut pas déconner hein, on n’est pas en Périgord noir, ici il y a beaucoup de cariolettes, ou petits mousserons. Enfin bon, c’est un bon dimanche « frileux » une bonne grosse tramontane a 120 km/h qui détruit en un millième de millième de mille millième de seconde tous tes malheureux efforts fournis au printemps pour redonner vie a ton petit bout de jardin. J’adore, j’adore la tramontane. Bref, la gente masculine ayant ramassé les « deux » champignons qui se battaient en duel, je me suis mise à l’oeuvre et c’est par le plus grand des hasards que j’ai crée un sssssuculent petit mijoté… ce n’est pas que je vante mes talents culinaires, mais bon avec moi, d’habitude,  le hasard ça donne pas ce genre de truc, voyez-vous… Donc voila j’ai voulu faire revenir des pommes de terres, elles se sont divisées en mille morceaux et elles ont accroché au fond, je me suis dis je vais rajouter un bouillon cube ça évitera qu’elles collent.. ça a donné des pommes de terres en miettes et une sauce liquide comme de l’eau.. ça m’a saoulé! J’ai rajouté les champignons par dépit, un peu de vin blanc et un peu de sauceline et j’ai refermé le couvercle et j’ai attendu en espérant un signe du style « Dieu si tu existes montre-toi! Et Dieu s’est montré! j’ai soulevé le couvercle et franchement, je voudrais pas faire la nana qui se prends pour cyril lignac mais bon voilà quoi, c’était plutôt jouissif !


mijoté du hasard 
4 grosses pommes de terre
env. 200g de champignons (du moins ceux qui se battent en duel dans votre jardin)
5 cl de vin blanc
2 bouillon cubes
sel, poivre, huile d’olive.

Faites revenir les pommes de terre dans l’huile d’olive, faites pas comme moi, les laissez pas s’accrocher au fond! Ajoutez les bouillon cubes préalablement dissous dans un fond d’eau bouillante, le vin blanc et les champignons. Salez, poivrez, et hop 20 minutes sur feu doux et le tour est joué. N’oubliez pas de rajouter un peu de sauceline si votre sauce est trop liquide (la nana qui se prends pour un chef cuisto alors qu’elle a fait ça par hasard!)

 

J’en profite pour faire participer ce petit mijoté au concours de CommonCook ici http://www.commoncook.fr/2012/11/petit-defi-bons-et-jolis-plats-mijotes.html utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+commoncook%2FVrvQ+%28CommonCook%29

Beignets de courgette

Beignets de courgette

3 courgettes
140 g de farine de pois chiche (ou de riz si vous n’avez pas)
150 g de feta émiettée
100 ml d’eau
1 oeuf
1 oignon
huile d’olive
cumin
curry
poivre
sel

Râpez les courgettes dans une passoire placée au dessus d’un grand bol, saupoudrez-les de sel et laissez reposer 30 minutes au frais, elles vont perdre beaucoup de leur eau.
Pressez ensuite les courgettes pour enlever l’eau restante.
Dans un saladier, mélangez la farine avec l’eau, le curry, le cumin et le poivre. Ajoutez les courgettes râpées, la feta et l’oignon finement émincé.
Faites chauffer 3 à 4 cuillères à soupe d’huile d’olive dans une casserole haute pour éviter les projectiles, puis déposez 2 ou 3 cuillères à soupe de pâte. Faites bien dorer de chaque côté et répétez l’étape. Déposez les beignets sur un sopalin avant de servir.

Session italienne

L’Italie? Mon rêve . Rien que par amour pour la cuisine italienne j’aurai soutenu ce pays lors du match Espagne-Italie qui s’est déroulé dimanche soir. Malheureusement cet amour passionné n’a pas été suffisant, et qui va pouvoir les consoler? MOI. Ce soir je fais des pâtes. Hé oui dis donc, chacun sa méthode ! En tout cas, moi j’ai été doublement consolée, même que j’en ai repris deux fois !

Gnocchettis à la crème de courgette

Pour la sauce:

5 courgettes
1 oignon
1 branche de basilic frais
100 g de poudre d’amande
Sel et poivre
crème fraîche

Coupez l’oignon en petits morceaux et faites-le revenir dans 3 cuillères à soupe d’huile d’olive.
Ajoutez les courgettes coupées à la mandoline et faites-les revenir avec l’oignon. Lorsqu’elles ont rendu toute leur eau, ajoutez les feuilles de basilic, la poudre d’amande, salez poivrez et laissez mijoter 10 à 15 minutes en remuant de temps en temps. Ajoutez la crème fraîche au dernier moment.
Passez la préparation au mixeur et servez chaud sur les gnocchettis avec du parmesan, hmmmmmm !

Mama mia …

Samedi midi au goût de l’Italie ! Sans hésiter, la meilleure de mes préférées de mes favorites de mes pizzas, c’est incontestablement celle aux champignons ! J’ai officiellement décidé qu’il y aura une grosse bonne pizza aux champipis sur la table ce midi. Dans les champs de pêchers autour de la maison, il y a énormément de petites cariolettes, plus connues sous le nom de petits mousserons, ces petits champignons qui poussent dans nos jardins, mais chez nous on les appelle ainsi. Voilà donc la gente masculine qui revient ce matin d’une longue balade avec 2 caisses de petites cariolettes sous le bras ! Alléluia, je sens déjà l’odeur de la grosse part de pizza débordant dans mon assiette. Trêve de plaisanterie, au boulot !

J’en profite pour participer au concours de Cuisicook avec cette recette à base de champignons, pour ceux qui veulent participer, voici le lien: http://cuisicook.com/blog/2012/06/17/gagnez-des-produits-supersec/ , et voici les lots !

Pizza aux cariolettes ou petits mousserons (Alias Pizza MAMAMIA!)

1 pâte à pizza (J’ai pris une pâte Herta special pizza, elle est très bonne)
Une caissette de cariolettes (comptez environ 600 g)
2 gros oignons
1 aubergine
1 branche de thym
une dizaine d’olives noires
1 tranche de jambon blanc
4 cuillère à soupe de « Pesto Rosso » de Barilla, ou de sauce tomate
3 cabécous frais
huile d’olive
sel et poivre
2 pincées de noix de muscade (facultatif)

Commencez par nettoyer les champignons. Il est conseillé de ne pas les passer sous l’eau mais cette fois-ci ils étaient très sales. Egouttez-les bien, puis faites chauffer une cuillère à soupe d’huile d’olive dans une poêle antiadhésive et faites revenir les cariolettes. Les champignons contiennent 80 à 90 % d’eau et la rejettent lors de la cuisson; quand les cariolettes ont rejeté la totalité de leur eau, retirez-là et continuez la cuisson. Salez bien, poivrez, ajoutez la noix de muscade et laissez cuire à feu doux.

Dans une poêle différente, faites revenir les oignons préalablement émincées dans de l’huile d’olive. Ajoutez ensuite l’aubergine coupées en petits morceaux, assaisonnez et continuez la cuisson sur feu doux.

Coupez la tranche de jambon en petites parcelles et écrasez en « galette » les cabécous. Vous pouvez aussi les couper en petits morceaux.

Déroulez la pâte à pizza de son emballage et tartinez-là du Pesto Rosso. Si vous n’en avez pas vous pouvez également le remplacer par de la moutarde, elle relève très bien la pâte et lui apporte saveurs et originalité. Couvrez ensuite du mélange oignons-aubergine, des « galettes » de cabécous puis des champignons. Disposez les olives noires et assaisonnez de thym et d’un filet d’huile d’olive.

Servez avec une salade de roquette et un bon verre de rosé frais !

Si vous avez été très attentifs, il me reste donc une caisse de cariolettes ! Pas de soucis demain midi on restera dans le thème de la mama italienne ! Ça sera pâtes aux champignons à la crème, un classique indémodable. Ration double bien évidemment, qui ne reprend pas deux fois des pâtes ?

Le goût de l’Italie

Le kitchenaid est vraiment SEN-SA-SIO-NNEL!
Un conseil, passez dès aujourd’hui aux pâtes maison !
Pensez à les faire sécher au moins une demie journée avant de les faire cuire.

Pâtes maison aux blettes, sauce moza-ricotta de Barilla (miam miam), tomates séchées et comté rapé : C’est BON mais c’est LONG!

P’tit déj British attitud’

Comme vous l’avez remarqué, mes derniers articles sont tous sucrés… Non, non, non c’est faux, on ne vit pas d’amour et d’eau fraîche, ah ça non ! On peut vivre d’amour certes, mais les sucreries sont comprises dans le contrat, y’a pas photo! Enfin bref, revenons à nos casseroles. Ça ne vous arrive jamais vous d’avoir un projet en tête et de mettre des lustres à le réaliser. Un peu comme acheter un nouvel appart, faire des économies, acheter une nouvelle paire d’escarpins… Moi c’est un peu plus simplissime. Comme faire des scones par exemple. J’en ai parlé pendant des mois, et aujourd’hui -tadaaaa- fut le grand jour! Bon j’avoue que le dimanche est mon seul jour de grasse matinée, il fallait bien qu’un bon petit déjeuner accompagne mes 10 grosses heures de ronflements, pas d’accord? Traditionnellement, les « british » dégustent les scones accompagné d’une sorte de crème fraîche très épaisse (clotted cream), et de confiture. Mais ce matin, ça sera un peu de beurre, un peu de confiture maison, elle est pas belle la vie le dimanche matin ?

 

Scones aux raisins secs et fleur d’oranger

– 260 g de farine
– 60 g de beurre froid
– 15 cl de lait
– 2 cuill. à soupe de sucre
– 1 sachet de levure chimique (12g environ)
– 100 g de raisins secs
– 1 cuill. à soupe de fleur d’oranger
– 2 pincées de sel

Préchauffez votre four à 200°C.
Dans un cul de poule, tamisez la farine, le sucre et la levure ensemble. Ajoutez les pincées de sel.
Ajoutez le beurre froid coupé en petite parcelle, et travaillez le beurre et la farine au doigt afin d’obtenir une texture sableuse, comme si vous réalisiez une pâte sablée. Ajoutez les raisins et la fleur d’oranger et mélangez à nouveau.
Ajoutez ensuite, petit à petit le lait tout en mélangeant avec une fourchette.
Quand la pâte s’épaissit, travaillez rapidement à la main et façonnez une boule. Ne travaillez-pas trop longtemps la pâte pour qu’elle lève correctement.
Farinez un plan de travail, et étalez la pâte au rouleau sur 2 cm d’épaisseur environ.
A l’aide d’un emporte-pièce de 4 cm de diamètre environ ou d’un petit verre, découpez des disques de pâte.
Déposez ces disques sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.
Mélangez un oeuf battu avec une cuill à soupe de lait, et badigeonnez la surface des disques.
Enfournez une vingtaine de minutes, ils doivent dorer sur le dessus uniquement, autrement c’est qu’ils sont trop cuits, ils doivent rester suffisamment moelleux.

So Julia !

C’est en feuilletant « Julie chez vous » de Julie Andrieu que j’ai découvert cette recette. Je n’y avais jamais pensé, et franchement, bravo Julie ! Je n’ai pas fait la même recette mais je m’en suis fortement inspiré. Le risotto de coquillettes ( OMG j’ai cassé le suspens ! ) cuit assez rapidement mais il est préférable de ne pas trop le mouiller comme un risotto classique, autrement les pâtes deviennent trop molles, et elles sont bien meilleures al dente pas vrai ? Ah oui autre chose, je vous recommande fortement d’en reprendre une deuxième fois, car là aussi, les pâtes sont bien meilleures lorsqu’on se ressert, pas vrai ? (bis) ¡ Buen provecho !

Risotto de coquillettes coloré

250 g de coquillettes
20 cl de vin blanc
2 cubes de bouillon de volaille
1 grosse carotte
1 petit bouquet de persil
2 petits oignons
1 tranche très épaisse de jambon blanc
80 cl d’eau
2 cuill. à soupe de crème fraîche
Copeaux de parmesan

Émincez les oignons et faites-les revenir dans deux cuillères à soupe d’huile d’olive. Taillez la carotte en 4 lamelles dans le sens de la longueur et faites des petits morceaux, puis, ajoutez-les au oignons. Laissez cuire à feu doux en remuant de temps en temps. Les morceaux de carottes doivent rester fermes. Pendant ce temps, faite bouillir 80 cl d’eau avec les deux bouillons cubes. Ajoutez les coquillettes aux oignons, mélangez bien et incorporez le vin blanc. Remuez jusqu’à absorption complète. Versez ensuite louche par louche le bouillon comme si vous faisiez un risotto. (Si les coquillettes sont trop fermes vous pouvez rajouter un peu de liquide pour les cuire d’avantage) Coupez la tranche de jambon en petits dés et hachez finement le persil. Lorsque les coquillettes ont absorbé la totalité du bouillon, éteignez le feu, puis incorporez la crème fraîche, le jambon et le persil. Servez bien chaud et parsemez de copeaux de parmesan.

ça raviole dans ma cuisine !

Pour une personne normale, les pâtes signifient, un moment de bonheur intense. Comment, pas vous ?! Je ne vous crois pas. Rentrer le soir après une grosse journée, fatiguée, épuisée.. et surtout avec l’estomac qui gargouille ! Pas de soucis il y a Panzani ! Bien sur qu’il y a Panzani ! Il est omniprésent dans mes placards ce Panzani. En me réveillant ce matin il pleuvait à torrents, encore une mauvaise journée qui s’annonce et d’autant plus qu’il est DIMANCHE (journée officielle de la paresse). C’est décidé ce midi il faut assurer en cuisine, histoire d’apporter un peu de soleil, ne serait-ce que dans notre assiette ? Bon, bon cette fois-ci il fallait que je change. Mais bon, pas trop quand même hein, toujours dans le contexte de la mama italienne ! Ah la cuisine italienne, madre mía! Si je devais renommer cette cuisine, je l’appellerais la cuisine du bonheur.

Après multiples vadrouilles dans la cuisine, et milles retournements de cervelle, j’ai enfin trouvé. Qui a t-il dans ma cuisine? Un joli bouquet de persil « ramassé » dans un champs. Je dis bien le mot « ramassé », ceci étant dit, je vous laisse libre de l’interpréter à votre manière ! Hum. Ensuite, ensuite, un joli potimarron, des oeufs, de la farine, de la feta au frais.. Non vous ne trouvez pas ? Et bien ce midi on va dire que ça raviole dans ma cuisine ! Appelez-moi la nouvelle Lustucru. La préparation est longue, en tout cas moins longue que le « cloclocloc » quand on ouvre une boîte de conserve n’est-il paaaas ?

Raviolis au potimarron, fêta et persil… ACTION !

Pour la pâte :
500 g de farine
5 oeufs
2 pincées de sel
1 pincée de poivre
1 cuill. à café de curcuma

Pour la farce :
1 petit potimarron
150 g de fêta
Un tout petit bouquet de persil
poivre

Sur un plan de travail, tamisez la farine et ajoutez la pincée de sel. Faites un puits et cassez les oeufs dedans. Mélangez-les à la fourchette en omelette, puis incorporez petit à petit la farine en travaillant avec le bout des doigts. Travaillez la pâte à les paumes de la main pendant 10 minutes . La pâte doit devenir lisse et homogène. Formez une boule et enveloppez-la dans un film alimentaire, faites-la reposer 1h à température ambiante.

Faites cuire le potimarron coupé en morceaux et épluché à la vapeur ou à l’eau (salée). Quand la chair est molle, écrasez les morceaux à la fourchette. Ajoutez y la fêta et les feuilles de persil. Mixez grossièrement l’ensemble. Réservez.

Travaillez la pâte par petits bouts, laissez le reste de la pâte dans le film alimentaire pour éviter qu’elle ne dessèche. Étalez un bout de pâte finement au rouleau sur le plan de travail fariné. Faites une feuille de pâte très fine. (J’ai voulu tester un gadget pour faciliter la tâche, MENSONGE, elle me l’a rendu encore plus compliquée !). Disposez des petits tas de farce à intervalles réguliers. (équivalence d’une cuillère à café). Humidifiez avec de l’eau tiède le reste de la pâte sans farce. Étalez une autre feuille de pâte et disposez-là sur la première. Pressez le tout avec vos doigts afin de souder les deux pâtes. Renouveler l’opération autant de fois nécessaires.  Avec un couteau, ou mieux encore avec un roulette dentelée, découpez les raviolis et faites les cuire 6-7 minutes dans une grande casserole d’eau salée frémissante.

Servez les raviolis natures avec une cuillère à soupe de crème fraîche et de copeaux de parmesan.

Douceur du dimanche soir

Aujourd’hui on a rallumé la cheminée, le temps se rafraîchit et il tombe des cordes. A défaut de pot-au-feu pour se réchauffer, j’ai plutôt pensé « purée », « velouté » pour un peu plus de douceur. J’ai tout de suite pensé à l’aubergine, c’est un légume très doux et qui convient à merveille pour les veloutés. L’amande bien sur, non pas pour la texture mais pour le goût. Et puis en ouvrant le frigo, j’ai trouvé dans le fond du fond deux gros fenouils qui pourrissaient tranquillement dans leur coin. Je les ai sauvé à temps alléluia ! Avec un froid d’automne, 151 cm de gourmandise propose : Tadaaaaa ! (roulements de tambour) .

Velouté  fenouil-aubergine à la crème d’amande

2 gros fenouils
2 aubergines blanches
1 cube de bouillon de volaille
20 cl de lait
30 g d’amandes mondées

Voir la technique des amandes mondées ici :
https://151cmdegourmandise.wordpress.com/2011/10/24/amandes-grillees-et-caramelisees/

Coupez en lamelles les fenouils. Jetez les grosses branches mais gardez les toutes petites pour donner davantage de goût. Taillez en rondelles les aubergines. Les blanches sont mes préférées, elles sont légèrement plus douces que les violettes.
Faites cuire le fenouil et les aubergine à la vapeur. La chair doit être molle.

Pendant ce temps mondez les amandes. Faites bouillir le lait puis jetez y les amandes. Sur feu doux, faites réduire le lait de moitié. Cette opération prend une dizaine de minutes. Passez alors au mixeur le lait et les amandes afin d’obtenir une sorte de crème onctueuse. Réservez.
Faites chauffer le bouillon de volaille dans un petit volume d’eau.
Une fois que les légumes sont bien cuits, versez une à deux louches de bouillon selon la consistance désirez et mixez-les en purée. Ajoutez la crème d’amande et mélangez délicatement. Salez et poivrez à votre goût et servez le velouté bien chaud.

La crème d’amandes fait absolument toute la différence, elle adoucit le velouté et le plaisir en bouche. Vous pouvez l’utiliser pour l’intégrer à un cake ou une crème. Dans ce cas, sucrez d’avantage votre préparation. Quel fruit exceptionnel !

Couleur d’automne

Un concours a été organisé par Cuisicook.com en collaboration avec Frédérique Chartand, auteure du blog « Biorecettes » que vous pouvez retrouvez ici Biorecettes.com. A l’occasion de la sortie de son nouveau livre de cuisine « Je brunch bio », elle a a mis en jeu un exemplaire en imaginant une recette à partir d’un ingrédient principal choisi parmi ceux présents dans le titre des recettes  postées sur CuisiCook.com. Voici ma recette pour bruncher bio avec Frédérique.

Et devinez quoi ?

J’AI GAGNÉ ! :  http://cuisicook.com/blog/2011/12/06/et-les-gagnants-sont/
Un grand grand grand merci à Frédérique et à Cuisicook.com pour m’avoir sélectionné parmi les 5 gagnants du concours! Je ne m’y attendais absolument pas, c’était une bonne surprise !

L’automne, quelle belle saison ! Cette après-midi balade autour de la maison dans les champs, je ne veux pas rater une miette des couleurs de l’automne ! Il faudra revenir dans 2 semaines, toutes les feuilles seront tombées. J’ai eu de la chance, si on peut appeler ça comme de la chance, qu’il ai bien plu pendant quelques jours, tout était mouillée et les feuillages couverts de perles de pluie, vu de prés c’est une véritable œuvre d’art ! Là non plus, ne pas en perdre une miette surtout ! Je me suis donc lancée dans un reportage photo tordue en 8, allongée, penchée, pour photographier tous les petits recoins possibles. Je posterais quelques photos dans le prochain article. A part ça, côté cuisine ? Il faut jouer avec les produits de saison, et quels sont les produits de saison ? Les champignons bien sur ! Bon, et de nombreuses courges aussi. Encore une raison d’aimer l’automne : les champignons et les cucurbitacées ! En plus, tous les deux se marient parfaitement bien et offrent des couleurs surprenantes dans l’assiette… Sur le montage ci-dessous, j’en ai profiter pour faire apparaitre une tomate ananas et un kaki. C’est juste pour l’harmonie des couleurs.


Je vous laisse donc imaginer quelles seront les saveurs ce midi. Après mure réflexion, il m’a bien fallu faire un choix : Tiens, ça fait longtemps qu’on a pas mangé de risotto à la maison ! Risotto aux girolles et potimarron, c’est d’accord. Ca tombe bien c’est samedi matin, c’est le marché. Le marché, c’est ce que j’appelle un moment de bonheur à la fin de la semaine, pas vous ? Bon, oignons, pain, olives… C’est pas que.. mais il est déjà 11h faudrait vite trouver ces champignons ! J’espérais trouver des cèpes, mais rien de rien. Et là, la chance s’offre à moi, des girolles. Un champignon très courant, mais c’est impeccable pour mon risotto, et surtout pour la couleur orange qui s’associe merveilleusement bien au potimarron. Je me suis inspiré du livre Ir-riz-istible de Christian Cino.

Risotto orange aux girolles et potimarron

240 g de riz arborio
1 gros oignon
1/2 potimarron
1 barquette de girolles
1 l de bouillon
150 g de mascarpone
60 g de parmesan
sel et poivre
huile d’olive

Coupez le potimarron en petits cubes, il est préférable ici de retirer la peau. Faites bouillir un grand volume d’eau et faites cuire les cubes de potimarron, attention ils doivent rester légèrement croquants, surveillez donc attentivement la cuisson. Égouttez bien et réservez.
Nettoyez les girolles en évitant de les laver. Frottez les plutôt avec un sopalin. Réservez à température ambiante.
Émincez l’oignon et faites chauffer le bouillon dans une casserole.
Dans une autre casserole, faites chauffer 3 cuillères à soupe d’huile d’olive et faites-y revenir l’oignon émincé. Ajoutez le riz et remuez afin que tous les grains s’imprègnent de matière grasse. Versez ensuite louche par louche le bouillon.
Coupez les girolles en deux si elles sont très grosses. Dans une poêle faites les ensuite revenir à feu doux dans une cuillerée d’huile d’olive.
Lorsque le riz a absorbé tout le bouillon, ajoutez les girolles, le potimarron, le mascarpone et le parmesan. Salez et poivrez pour rectifier l’assaisonnement. Dressez le risotto et décorez de copeaux de parmesan.