Session italienne

L’Italie? Mon rêve . Rien que par amour pour la cuisine italienne j’aurai soutenu ce pays lors du match Espagne-Italie qui s’est déroulé dimanche soir. Malheureusement cet amour passionné n’a pas été suffisant, et qui va pouvoir les consoler? MOI. Ce soir je fais des pâtes. Hé oui dis donc, chacun sa méthode ! En tout cas, moi j’ai été doublement consolée, même que j’en ai repris deux fois !

Gnocchettis à la crème de courgette

Pour la sauce:

5 courgettes
1 oignon
1 branche de basilic frais
100 g de poudre d’amande
Sel et poivre
crème fraîche

Coupez l’oignon en petits morceaux et faites-le revenir dans 3 cuillères à soupe d’huile d’olive.
Ajoutez les courgettes coupées à la mandoline et faites-les revenir avec l’oignon. Lorsqu’elles ont rendu toute leur eau, ajoutez les feuilles de basilic, la poudre d’amande, salez poivrez et laissez mijoter 10 à 15 minutes en remuant de temps en temps. Ajoutez la crème fraîche au dernier moment.
Passez la préparation au mixeur et servez chaud sur les gnocchettis avec du parmesan, hmmmmmm !

Mama mia …

Samedi midi au goût de l’Italie ! Sans hésiter, la meilleure de mes préférées de mes favorites de mes pizzas, c’est incontestablement celle aux champignons ! J’ai officiellement décidé qu’il y aura une grosse bonne pizza aux champipis sur la table ce midi. Dans les champs de pêchers autour de la maison, il y a énormément de petites cariolettes, plus connues sous le nom de petits mousserons, ces petits champignons qui poussent dans nos jardins, mais chez nous on les appelle ainsi. Voilà donc la gente masculine qui revient ce matin d’une longue balade avec 2 caisses de petites cariolettes sous le bras ! Alléluia, je sens déjà l’odeur de la grosse part de pizza débordant dans mon assiette. Trêve de plaisanterie, au boulot !

J’en profite pour participer au concours de Cuisicook avec cette recette à base de champignons, pour ceux qui veulent participer, voici le lien: http://cuisicook.com/blog/2012/06/17/gagnez-des-produits-supersec/ , et voici les lots !

Pizza aux cariolettes ou petits mousserons (Alias Pizza MAMAMIA!)

1 pâte à pizza (J’ai pris une pâte Herta special pizza, elle est très bonne)
Une caissette de cariolettes (comptez environ 600 g)
2 gros oignons
1 aubergine
1 branche de thym
une dizaine d’olives noires
1 tranche de jambon blanc
4 cuillère à soupe de « Pesto Rosso » de Barilla, ou de sauce tomate
3 cabécous frais
huile d’olive
sel et poivre
2 pincées de noix de muscade (facultatif)

Commencez par nettoyer les champignons. Il est conseillé de ne pas les passer sous l’eau mais cette fois-ci ils étaient très sales. Egouttez-les bien, puis faites chauffer une cuillère à soupe d’huile d’olive dans une poêle antiadhésive et faites revenir les cariolettes. Les champignons contiennent 80 à 90 % d’eau et la rejettent lors de la cuisson; quand les cariolettes ont rejeté la totalité de leur eau, retirez-là et continuez la cuisson. Salez bien, poivrez, ajoutez la noix de muscade et laissez cuire à feu doux.

Dans une poêle différente, faites revenir les oignons préalablement émincées dans de l’huile d’olive. Ajoutez ensuite l’aubergine coupées en petits morceaux, assaisonnez et continuez la cuisson sur feu doux.

Coupez la tranche de jambon en petites parcelles et écrasez en « galette » les cabécous. Vous pouvez aussi les couper en petits morceaux.

Déroulez la pâte à pizza de son emballage et tartinez-là du Pesto Rosso. Si vous n’en avez pas vous pouvez également le remplacer par de la moutarde, elle relève très bien la pâte et lui apporte saveurs et originalité. Couvrez ensuite du mélange oignons-aubergine, des « galettes » de cabécous puis des champignons. Disposez les olives noires et assaisonnez de thym et d’un filet d’huile d’olive.

Servez avec une salade de roquette et un bon verre de rosé frais !

Si vous avez été très attentifs, il me reste donc une caisse de cariolettes ! Pas de soucis demain midi on restera dans le thème de la mama italienne ! Ça sera pâtes aux champignons à la crème, un classique indémodable. Ration double bien évidemment, qui ne reprend pas deux fois des pâtes ?

Le goût de l’Italie

Le kitchenaid est vraiment SEN-SA-SIO-NNEL!
Un conseil, passez dès aujourd’hui aux pâtes maison !
Pensez à les faire sécher au moins une demie journée avant de les faire cuire.

Pâtes maison aux blettes, sauce moza-ricotta de Barilla (miam miam), tomates séchées et comté rapé : C’est BON mais c’est LONG!

So Julia !

C’est en feuilletant « Julie chez vous » de Julie Andrieu que j’ai découvert cette recette. Je n’y avais jamais pensé, et franchement, bravo Julie ! Je n’ai pas fait la même recette mais je m’en suis fortement inspiré. Le risotto de coquillettes ( OMG j’ai cassé le suspens ! ) cuit assez rapidement mais il est préférable de ne pas trop le mouiller comme un risotto classique, autrement les pâtes deviennent trop molles, et elles sont bien meilleures al dente pas vrai ? Ah oui autre chose, je vous recommande fortement d’en reprendre une deuxième fois, car là aussi, les pâtes sont bien meilleures lorsqu’on se ressert, pas vrai ? (bis) ¡ Buen provecho !

Risotto de coquillettes coloré

250 g de coquillettes
20 cl de vin blanc
2 cubes de bouillon de volaille
1 grosse carotte
1 petit bouquet de persil
2 petits oignons
1 tranche très épaisse de jambon blanc
80 cl d’eau
2 cuill. à soupe de crème fraîche
Copeaux de parmesan

Émincez les oignons et faites-les revenir dans deux cuillères à soupe d’huile d’olive. Taillez la carotte en 4 lamelles dans le sens de la longueur et faites des petits morceaux, puis, ajoutez-les au oignons. Laissez cuire à feu doux en remuant de temps en temps. Les morceaux de carottes doivent rester fermes. Pendant ce temps, faite bouillir 80 cl d’eau avec les deux bouillons cubes. Ajoutez les coquillettes aux oignons, mélangez bien et incorporez le vin blanc. Remuez jusqu’à absorption complète. Versez ensuite louche par louche le bouillon comme si vous faisiez un risotto. (Si les coquillettes sont trop fermes vous pouvez rajouter un peu de liquide pour les cuire d’avantage) Coupez la tranche de jambon en petits dés et hachez finement le persil. Lorsque les coquillettes ont absorbé la totalité du bouillon, éteignez le feu, puis incorporez la crème fraîche, le jambon et le persil. Servez bien chaud et parsemez de copeaux de parmesan.

ça raviole dans ma cuisine !

Pour une personne normale, les pâtes signifient, un moment de bonheur intense. Comment, pas vous ?! Je ne vous crois pas. Rentrer le soir après une grosse journée, fatiguée, épuisée.. et surtout avec l’estomac qui gargouille ! Pas de soucis il y a Panzani ! Bien sur qu’il y a Panzani ! Il est omniprésent dans mes placards ce Panzani. En me réveillant ce matin il pleuvait à torrents, encore une mauvaise journée qui s’annonce et d’autant plus qu’il est DIMANCHE (journée officielle de la paresse). C’est décidé ce midi il faut assurer en cuisine, histoire d’apporter un peu de soleil, ne serait-ce que dans notre assiette ? Bon, bon cette fois-ci il fallait que je change. Mais bon, pas trop quand même hein, toujours dans le contexte de la mama italienne ! Ah la cuisine italienne, madre mía! Si je devais renommer cette cuisine, je l’appellerais la cuisine du bonheur.

Après multiples vadrouilles dans la cuisine, et milles retournements de cervelle, j’ai enfin trouvé. Qui a t-il dans ma cuisine? Un joli bouquet de persil « ramassé » dans un champs. Je dis bien le mot « ramassé », ceci étant dit, je vous laisse libre de l’interpréter à votre manière ! Hum. Ensuite, ensuite, un joli potimarron, des oeufs, de la farine, de la feta au frais.. Non vous ne trouvez pas ? Et bien ce midi on va dire que ça raviole dans ma cuisine ! Appelez-moi la nouvelle Lustucru. La préparation est longue, en tout cas moins longue que le « cloclocloc » quand on ouvre une boîte de conserve n’est-il paaaas ?

Raviolis au potimarron, fêta et persil… ACTION !

Pour la pâte :
500 g de farine
5 oeufs
2 pincées de sel
1 pincée de poivre
1 cuill. à café de curcuma

Pour la farce :
1 petit potimarron
150 g de fêta
Un tout petit bouquet de persil
poivre

Sur un plan de travail, tamisez la farine et ajoutez la pincée de sel. Faites un puits et cassez les oeufs dedans. Mélangez-les à la fourchette en omelette, puis incorporez petit à petit la farine en travaillant avec le bout des doigts. Travaillez la pâte à les paumes de la main pendant 10 minutes . La pâte doit devenir lisse et homogène. Formez une boule et enveloppez-la dans un film alimentaire, faites-la reposer 1h à température ambiante.

Faites cuire le potimarron coupé en morceaux et épluché à la vapeur ou à l’eau (salée). Quand la chair est molle, écrasez les morceaux à la fourchette. Ajoutez y la fêta et les feuilles de persil. Mixez grossièrement l’ensemble. Réservez.

Travaillez la pâte par petits bouts, laissez le reste de la pâte dans le film alimentaire pour éviter qu’elle ne dessèche. Étalez un bout de pâte finement au rouleau sur le plan de travail fariné. Faites une feuille de pâte très fine. (J’ai voulu tester un gadget pour faciliter la tâche, MENSONGE, elle me l’a rendu encore plus compliquée !). Disposez des petits tas de farce à intervalles réguliers. (équivalence d’une cuillère à café). Humidifiez avec de l’eau tiède le reste de la pâte sans farce. Étalez une autre feuille de pâte et disposez-là sur la première. Pressez le tout avec vos doigts afin de souder les deux pâtes. Renouveler l’opération autant de fois nécessaires.  Avec un couteau, ou mieux encore avec un roulette dentelée, découpez les raviolis et faites les cuire 6-7 minutes dans une grande casserole d’eau salée frémissante.

Servez les raviolis natures avec une cuillère à soupe de crème fraîche et de copeaux de parmesan.

Le lundi c’est spaghettis

Pour bien commencer la semaine, c’est spaghettis pour tout le monde ! Je passe un temps fou à concocter des nouvelles recettes, de nouvelles saveurs, à réaliser des tonnes et des tonnes de recettes, et pourtant, mon plat préféré a toujours été et restera : Les pâtes ! Les meilleures choses sont les plus simples comme on dit. L’année dernière, en voyage à Amsterdam, j’ai découvert les pâtes à la roquette. Oui, oui il m’a fallut parcourir des milliers de kilomètres pour me rendre compte à quel point c’était BON de mélanger pâtes et roquette ! Depuis, j’ai pris l’habitude d’en mettre un peu partout.

Spaghettis sauce tomate à la roquette et parmesan

Sauce tomate :
10 tomates (les plus mûres de votre saladier!)
1/2 verre de vin blanc
1 gros oignon
huile d’olive
1 poignée d’olive dénoyautés
1 cuill. à café de sucre

Émincez l’oignon et faites le revenir dans l’huile d’olive. Une fois doré, déglacez avec le demi verre de vin blanc. Faites réduire à feu doux pour faire évaporer l’alcool. Pelez les tomates. Si elles sont très mûres, la peau doit partir toute seule, si elles sont fermes, mondez-les. Ajoutez les tomates pelées et coupées en petits morceaux, puis la poignée d’olive.Laissez mijoter quelques minutes puis ajoutez le sucre. Salez et poivrez selon le goût. Faites cuire les spaghettis, al dente bien sur !
Au moment de servir, garnissez les spaghettis de sauce tomate, de roquette fraîche, de copeaux de parmesan et de quelques olives entières.